Trente ans d'atelier, sans vitrine
L'atelier tourne depuis 1995.
Aucun local n'a été ouvert ailleurs : les meubles libres, les rayonnages, les boîtes et les cadres partent tous du 157 boulevard Pasteur, dans le quartier des Arceaux, à cinq minutes du marché du dimanche matin, et le dépôt de bois occupe l'ancienne remise, sous une verrière que nous n'avons pas touchée depuis l'installation, ce qui explique la poussière fine qui recouvre les établis le lundi.
Ce qui a changé, ce sont les commandes. Dans les années 2000, un client sur trois arrivait avec un croquis sur papier calque ; en 2024, la proportion est tombée à un sur vingt, tout passe par le téléphone et la photographie. Thomas Mercier reçoit les devis et constate la même bascule : on lui demande moins un plan qu'un délai.
Nous ne tenons pas de registre de satisfaction, ce serait une prétention. Nous tenons un carnet d'atelier, où chaque pièce reçoit un numéro, une date d'entrée et une date de sortie, et ce carnet existe sans interruption depuis mars 1995. Il ne prouve rien d'autre que la continuité du travail.
Ce que l'atelier prend en charge
La reprise après livraison porte sur les meubles sortis de l'atelier : assemblages, tenons, panneaux, finitions. Si un joint lâche dans l'année qui suit la livraison, la pièce revient à l'atelier et la main-d'œuvre de reprise n'est pas facturée, tandis que le bois reste à la charge du client s'il faut remplacer un élément, ce qui représente en général entre quarante et cent vingt euros selon l'essence et la longueur de la pièce. Cette reprise se prend sur rendez-vous, par téléphone au 04 37 45 71 10 ou par courriel à [email protected].
La garantie légale de conformité s'applique aux biens vendus, dans les conditions prévues par le code de la consommation. Elle ne se confond pas avec la reprise commerciale décrite ci-dessus.
Olivier Roux fixe les rendez-vous. Du lundi au vendredi, 9h30 - 12h30 et 14h00 - 18h00, samedi sur rendez-vous.
Sophie Leroy, qui suit les travaux, prévient le client dès qu'une pièce entre en reprise et donne une date de sortie prévisionnelle. Un exemple récent : une bibliothèque posée en janvier 2025 chez une cliente de la rue du Faubourg Figuerolles, dont une traverse s'était fendue après les fortes chaleurs de juin. La pièce est revenue à l'atelier le 3 juillet, elle est repartie le 18, recollée et chevillée. La reprise a demandé deux jours de séchage de colle et une journée d'atelier ; la fourniture du chêne de remplacement a été facturée, la main-d'œuvre ne l'a pas été.
Ce que nous ne faisons pas
Nous ne touchons pas aux véhicules. Nous n'intervenons pas non plus sur les réseaux électriques, sur les circuits de froid ni sur le bâti d'un immeuble : une porte cochère du centre historique, un escalier en pierre ou une charpente de toiture ne relèvent pas de notre atelier, même quand le bois y est apparent, et nous renvoyons alors vers un menuisier de chantier ou un charpentier inscrit au répertoire des métiers, ce que nous ne sommes pas.
Nous n'appliquons ni pesticide ni biocide. Si une pièce arrive avec des insectes à larves xylophages, nous le disons au client et nous ne la traitons pas sur place ; le traitement appartient à une entreprise spécialisée, nous pouvons seulement décaper et refaire une finition après traitement.
Nous ne proposons aucun service de conseil médical, juridique ou financier, et aucune formation.
Galengenx est une EURL, sans adhésion à un ordre professionnel ni à un organisme de certification : nous n'affichons ni label ni agrément, parce que nous n'en avons pas. Nous ne promettons pas de revenus, de placement ni de débouché à qui que ce soit. Un devis décrit un travail de bois, une dimension, une essence et un délai ; il ne contient rien d'autre.
Quand quelque chose ne va pas
Le premier réflexe est d'appeler le 04 37 45 71 10, ou d'écrire à [email protected].
Aurélie Bernard, qui tient l'administration, enregistre la réclamation le jour même et la transmet à Sophie Leroy, un dossier s'ouvre sous un numéro reprenant celui du carnet d'atelier, et cette double numérotation évite que la pièce et la réclamation se perdent l'une l'autre dans les semaines qui suivent, ce qui arrive plus souvent qu'on ne le croit quand le client déménage ou change de numéro de téléphone entre-temps.
Un défaut constaté à la livraison se signale dans les huit jours, avec une photographie si possible. Nous examinons la pièce, à l'atelier ou chez le client quand le déplacement est justifié, et nous répondons par écrit sous quinze jours ouvrés.
Si l'accord reste introuvable, le client peut saisir le médiateur de la consommation compétent ou agir devant la juridiction civile de Montpellier ; nous fournissons alors les pièces du dossier, devis, facture et échanges. Nous ne désignons pas d'organisme de médiation particulier dans nos conditions, ce qui laisse au client le choix prévu par la loi.
Qui répond, et à quelle adresse
Quatre personnes travaillent ici, et aucune autre : Thomas Mercier pour les devis, Aurélie Bernard pour l'administration, Olivier Roux pour les rendez-vous, Sophie Leroy pour les travaux. Quand vous appelez, vous tombez sur l'une des quatre, et si personne ne décroche c'est que tout le monde est à l'établi ou en livraison du côté de Celleneuve ou de la Pompignane.
L'atelier n'a qu'une adresse, 157 boulevard Pasteur, 34090 Montpellier, à l'angle de la rue des Pins, entre la ligne 1 du tramway et le faubourg. Le site est galengenx.digital ; les horaires et les coordonnées y sont repris sans variante.